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Tsunami en Indonésie

 
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Christiane
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MessagePosté le: Lun 21 Mar - 18:34 (2011)    Sujet du message: Tsunami en Indonésie Répondre en citant


" Ce tsunami est une aubaine car il nous permet de nous implanter dans des pays menacés pour y rétablir la démocratie et la liberté "      
 
Des milliers de kilomètres de côté ont été ravagés le 26 décembre 2004 par un raz de marée. La presse a suffisamment fait état des dégâts humains et matériels pour qu'il ne soit pas nécessaire d'épiloguer là-dessus. Hier on parlait d'un bilan dépassant les 150.000 morts. Voici d'abord une simulation du phénomène, sous la forme d'une animation : 









Vous pourrez la lire avec Quicktime.      
 
Ce qui est alors intéressant c'est que vous pourrez détailler cette évolution vous-même en utilisant le curseur et voir comme s'effectue par exemple la diffraction des ondes au sud du Ski Lanka (Ceylan) et comment l'onde remonte dans le goulet qui sépare cette île de l'Inde. Autre remarque : la façon dont l'onde se réfléchit sur la côte nord du Ski Lanka et parvient ainsi à toucher l'extrême nord du golfe du Bengale. Vous noterez également l'intensité surprenante de l'onde au moment où celle-ci frappe la côte Somalienne, à six mille kilomètres de l'épicentre. Le différents chapelets d'îles rencontrés, associées à des reliefs sous-marins non visibles sur cette animation induisent également un phénomène dissipatif, affaiblissent le phénomène. Certaines parties de côtes ont ainsi été relativement épargnées, se situant "à l'ombre d'îles placées sur le chemin du tsunami".      
 


 
 
 
 
Simulation du raz de marée survenus au sud est asiatique le 26 décembre 2004     
 
Voici une seconde animation ( patience: elle fait 5,8 Mo, mais elle en vaut la peine )     
 
 
 
 
 


 
 
   

 
 
 
 
 
Océan Indien. Carte des fonds. Point rouge : l'épicentre mesuré   
 
Seule une carte des fonds plus précise, au niveau de Diego Garcia, permettrait de se faire une idée.Effectivement, si une remontée de fond renforce de le pouvoir destructeur des tsunamis, un accroissement du fond minimise la hauteur de vagues ! Les îles Chagos sont très basses sur l'eau. Mais selon les communiqués la présence de la fosse océanique faisant "barrage" aurait limité la montée de la vague à quelques mètres. Précisons qu'un tsunami ne s'accompagne d'aucun mouvement d'air, de vent.    
 
Soyons précis. Un tsunami véhicule une certaine quantité d'énergie. On peut considérer que celle-ci est la même sur tout le front d'onde, à une distance donnée de l'épicentre. Appelons P le périmètre de cette vague ou de ce train de vagues, un périmètre exprimé en kilomètres. Soit E l'énergie produite par le séisme sous-marin. C'est l'énergie développée pour créer la variation de niveau sur une surface gigantesque, atteignant par exemple 100.000 km carrés. Sur cette aire A l'eau a varié d'un niveau h, qui se chiffre en mètres. Ceci représente une masse d'eau M. L'énergie, en joules est de l'ordre de M g h, où g = 9,81 m/s2. Cette énergie va être dissippée par l'onde qui s'étend, de manière approximativement isotrope (de la même façon dans toutes les directions). Si P(t) est le périmètre de l'onde, s'accroissant au fil du temps t chaque fraction de la vague véhicule une énergie E/P en joules par kilomètre de front d'onde. Schématiquement, cette densité d'énergie décroit en gros comme la distance à l'épicentre, c'est à dire relativement lentement (d'où les dégâts à grande distance).    
 
Quand les insulaires ou les gens des côtes sont frappés par le tsunami, la vague, ou le train de vagues, se transforment en fonction de l'évolution du fond. La longueur d'onde de la vague ou des vagues se réduit et corrélativement la hauteur de ces mêmes vagues s'accroît. Certaines configurations de fond peuvent donner naissance à des vagues hallucinantes. Au Japon les séismes provoquant les tsunami se situent à des distances relativement courtes, ce qui donne des temps d'alerte de seulement 10 minutes. La configuration du fond a fait qu'on a pu assister au 19° siècles à l'arrivée de vagues de ... trente mètres de haut, détruisant totalement des villages côtiers. 100 % de morts.Les pêcheurs qui étaent au large n'ont que peu ressenti le phénomène, leurs embarcations étant soulevées simplement de lusieurs mètres par une vague de longueur d'onde importante. Mais quand ils ont regagné la terre il n'y avait plus ... rien. !   
 
La côte la mieux protégée d'un tsunami est en fait une côte abrupte, où le fond remonte très rapidement, à partir de profondeurs importantes. La vague n'a alors pas "le temps de se transformer". La longueur d'onde reste importante et l'amplitude faible. Si ce que nous lisons sur ce qui est arrivé à Diego Garcia est vrai, et il y a de fortes chances pour que cela soit le cas, alors les habitants de l'île et de la base (très vraisemblablement prévenus en temps) on assité simplement à des variations de niveau d'eau de seulement quelques mètres, qui ont perduré pendant un long moment, mais sans cause de dommages aux installations. Comme nous le disons dans ce dossier, un tsunami peut être comparéà une crue marine. Prenez l'image des polders de Hollande et imaginez qu'un tsunami les frappe. Tant que la vague ne dépassera pas la hauteur des digues les dommages resteront nuls. Mais s'il y a dépassement, alors c'est autre chose.   
 

Il reste à conclure que Dieu, de toute évidence, est du côté des Américains.
 
 
Bush l'a toujours prétendu et nous en avons ici une preuve incontestable.    
 

En transposant ce phénomène à plus petite échelle ceci nous montre comment des obstacles peuvent absorber de l'énergie, soit en réfléchissant les ondes, s'ils sont assez solides, soit en s'effondrant. Si les gens qui se trouvaient à proximité immédiate de la côte avaient pu être prévenus, des dizaines de milliers de vies auraient pu être épargnées si ces gens avaient pu trouver un abri loin des plages, ou plus simplement encore trouvert refuge dans les étages supérieurs des hôtels construits en dur. L'eau est mille fois plus dense que l'air. La puissance d'un flot liquide est considérable. Face à un tel phénomène, nager ne sert à rien. Hommes, femmes et enfants sont emportés comme des fétus, noyés ou projetés contre les objets rencontrés en chemin. Parallèlement tout objet emporté par le flot peut les écraser, leur infliger des blessures léthales.    
 
Il serait intéressant de situer l'épicentre avec précision. La thèse officielle est celle d'un séisme sous-marin lié à un phénomène de subduction. Dans cette région, effectivement, deux plaques tectoniques glissent l'une sous l'autre. C'est le mouvement du magma qui entraîne ces plaques superficielles qui ont quelques dizaines de kilomètres d'épaisseur. La surface entière de notre planète est constituée de plaque tectoniques. Les plaques continentales sont plus épaisses. Le plancher océanique est fait de plaques plus minces. Je crois me souvenir que les plaques continentales doivent avoir des épaisseurs atteignant quatre vingt kilomètres, alors que les plaques des planchers océaniques seraient quatre fois plus minces (de l'ordre de 20 à 30 km ). Les courants convectifs de magma entraînent les plaques. Le dessin ci-après est schématique et montre l'effet des courants convectifs sur celles-ci.    
 
   

 
Tectonique des plaques   
 
La région F est située au dessus d'un mouvement ascendant du magma. Ici in suppose que cette région s'étend le long d'une faille. Les flèches noires indiquent le sens des forces de traction qui s'exercent sur la croûte. Celle-ci se fend et le magma apparaît en surface et se solidifie rapidement. Une région type est la dorsale médio-océanique qui s'étend sur des milliers de kilomètres en plein milieu de l'Atlantique.    
 
   

 
Dorsale médio-océanique ( hors d'eau : un "rift" )    
 
La vaste plaine sous-marine qui s'étent sous l'Atlantique résulte de la solidification du magma après séparation initiale des continents, idée lancée pour la première fois par le météorologie Wegener. La mise en évidence de la dorsale courant dans toute la partie médiane a confirmé brillamment cette idée audacieuse. L'Islande n'est qu'une partie émergée de cette"épine dorsale" et cette île se trouve d'ailleurs barrée su sud au nord par ce même système de faille. Celle-ci s'élargit sans cesse, tandis que du magma monte en surface et se solidifie. On peut assimiler cette région de la croûte terrestre à une cicatrice sur laquelle on tire et qui n'en finirait plus de re-cicatriser. Quand cette partie de la dorsale est visible on assiste alors un un certain type de volcanisme, comme en Islande. Au fond des océans l'épanchement de la lave donne des champs de "pillow lava" des formations évoquant des oreillers ou des traversins solidifiés. On a filmé à plusieurs reprises ce type de volcanisme sous-marin, très spectaculaire où la lave se refroidit très vite à cause de la forte conductivité thermique de l'eau de mer.    
 
Les continents formaient une croûte initiale nommé "Gondwana". Il n'y a pas de différence de nature entre la magma fluide subcrustal et la couche solidifiée, si on excepte une pellicile correspondant aux terrains sédimentaires. On peut comparer les plaques superficielles à de la glace flottant sur de l'eau. Il vous est peut être arrivé de voir des plaques de glace dériver lentement sur un cours d'eau paresseux. Si le froid est très vif la glace peut se reformer entre ces "banquises", ce qui est l'équivalent de la solification du magma terrestre. On peut voir aussi des plaques se chevaucher. S'il neige, la plaque supérieure peut tasser la neige et faire apparaître une sorte de bourrelet. C'est ainsi que se forment les Alpes ou la chaîne Hymalayenne, ou la cordilière des Andes, au fil du glissement de deux plaques tectoniques l'une sur l'autre. Sagissant des mouvement affectant la croûte terrestre dans une zone de subduction la plaque inférieure s'enfonce dans le magma selon un angle assez prononcé. Comme la température des couches profondes est plus importante celle-ci fond et se mêle au magma lui-même ( ragion indiquée par la lettre A ).    
 
Ce glissement ne peut s'effectuer en continu à cause du frottement, mais par à-coups. Ceux-ci s'accompagnent de secousses sismiques et de phénomènes d'effondrements. L'intensité des phénomènes dépend des régions considérées. Il en est de même pour le volcanisme. La violence des éruptions volcaniques est liée à la viscosité du magma sous-jacent. Le volcanisme de la région de Hawaï est lié à la présence d'un "point chaud", d'une colonne ascendante de magma qui se conporte comme un chalumeau. Périodiquement la croûte terrestre s'ouvre et le magman se répand. Mais celui-ci est alors très fluide et le phénomène se déroule sans violence. Quand le magma est au contraire très visqueux le surgissement de magma est alors plus brutal. cela peut aller jusqu'à l'explosion de la partie sommitale du volcan ( exemple célèbre: l'éruption du Krakatoa, dans les îles de la Sonde, à côté de Sumatra ). Les vulcanologue ont ainsi classé les différentes régions du globe en leur attribuant tel ou tel type de volcanisme. Mais il leur arrive de se tromper. L'Elgafel, situé dans l'île d'Hemaye, au sud-ouest de l'Islande, dont j'ai arpenté les pentes avec mon jeune fils peu de temps après l'éruption était décrit la veille du jour où il se réveilla comme le prototype du volcan éteint par le tenant de la chaire de vulcanologie, à Reijkyavik.   
 
Les choses sont un peu semblables pour la subduction. En Provence, par exemple, nous vivons assis sur une région de ce type. Règne alors une faible sismicité à l'état chronique. C'est le "bruit" que font les plaques en glissant l'une sur l'autre. L'avancée de la plaque sud a donné naissance au "plissement Hercynien", c'est à dire aux Alpes. Si ce mouvement s'arrêtait, l'érosion mettrait les Alpes à plat en quelques millions d'années, à cause de l'érosion liée aux glaciers, à l'eau qui s'infiltre dans les fissures et qui regèle en faisant éclater les roches, à l'érosion due à l'action destorrents et des fleuves à plus basse altitude. Comme l'Hymalaya, qui ne doit son existence qu'à la montée vers le nord de la plaque indienne, le relief des Aples est entrenu en continu par la tectonique des plaques.    
 
Il arrive que les plaques "coincent" et que des tensions s'accumulent en certains endroits. On peut alors voir se produire un séisme plus violent, comme celui qui détruisit le vaillage de Lambesc, près de chez moi, au début du siècle. Certaines régions sont plus sujettes à séismes que d'autres. L'Afrique du Nord a parfois payé des tributs importants ( destruction d'Orléansville en &&& ).    
 
 
 
Le phénomène du Tsunami.  
Le mouvement brusque d'une plaque par rapport à une autre s'accompagne du départ d'ondes sismiques, horizontales, qui peuvent endommager des bâtiments et créer des pertes en vies humaines. La glissement s'accompagne aussi de mouvements verticaux qui n'ont guère d'importance lorsque ceux-ci intéressent des régions émergées. C'est totalement différent si ces phénomènes se situent au fond d'océans. Ces mouvements sont brusques. L'eau, par opposition à l'air est un milieu incompressible. Toute variation de niveau, quelle que soit la profondeur va immédiatement se répercuter en surface, même si celle-ci se situe à des milliers de mètres de distance du fond. Ce mouvement vertical d'une masse liquide M sur une hauteur h représente une énergie M g h . Celle-ci devra se dissiper d'une manière ou d'une autre. Envisageons une situation où l'avancée d'une plaque sur une autre entraîne une descente du fond sous-marin, comme ceci :   
 
   

 
Avancée d'une plaque dans le phénomène de subduction   
 
La plaque de gauche est descendue par rapport à sa position initiale indiquée par une ligne tiretée. En parallèle une dépression se produit à la surface de la mer, juste au dessus. Il est facile d'imaginer l'énergie qui est liée à cette dépression. Pour ce faire il suffit d'enfoncer une cuvette à la surface de l'eau, puis de la relever vivement. L'énergie à dissiper sera égale à celle qu'il vous aura fallu développer pour enfoncer la cuvette en luttant contre la force d'Archimède.    
 
   

 
Sa surface de l'eau va alors osciller, ceci se traduisant par le départ d'une onde de surface. Si le phénomène était ponctuel l'onde émise serait circulaire ou quasi-circulaire. L'animation présentée ci-dessus indique que la perturbation initiale s'étendait sur une vaste surperficie, au voisinage du chapelet d'îles situées au nord de Sumatra. Le creusement de la surface liquide présenté ci-dessus, de même que, sur l'image précédente celui de l'effondrement du plancher océanique ne correspond qu'à une description très schématisée. Lorsque la plaque supérieure ripe sur la plaque inférieure, le phénomène s'effectue avec des à-coups. Corrélativement, comme la modification de la profondeur océanique s'effectue au même rythme et que ceci se répercute à la vitesse du son dans l'eau, qui est de l'ordre de plusieurs milliers de mètres par seconde, à la surface libre de l'océan le creusement n'est pas régulier, comme représenté ci-dessus. Il s'en suivra un départ d'un train d'ondes. Mais pour simplifier nous imaginerons qu'il s'agisse d'une onde unique, comme indiqué ci-dessus, ici en l'ocrrence une "onde de raréfaction".    
 
Il existe un certain nombre de points du globe qui sont "sous tension". L'histoire de ces régions s'écrit, au plan géologique, à travers une succession de relâchements de tensions, de glissements de plaques les unes sur les autres , le tout accompagné de secousses sismiques plus ou moins violentes et d'effondrements. Dans le cas de l'évènement du 26 décembre 2004 le mouvement des plaques a été si important (plusieurs dizaines de mètres) que ceci implique une redéfinition des cartes géographiques ( l'extrêmité nord de l'île de Sumatra se serait déplacée de 35 mètres). Pourquoi ?   
 
Pourquoi un ras-de-marée, un "Tsunami" ? ( la traduction du mot en Japonais ). Une vaste zone est sous tension. Si vous regardez l'animation ci-dessus vous verrez que cette zone est proche du chapelet d'îles qui prolonge la partie nord de l'ïle de Sumatra. A vue de nez cette zone représente un bon millier de kilomètres de long. Lorsque le phénomène sismique se déclenche le glissement ne se produit pas sur toute la longueur de la zone de subduction. Il existe un point où le phénomène se délenche. Puis le glissement se propage alors à grande vitesse dans toute la zone de subduction qui se trouvait sous tension.    
 
   

 
Situation initiale. En rouge la zone "sous tension"   
 
   

 
Situation finale : évacuation des tensions par glissement de la plaque.    
 
Reprenons. Un effondrement viens donc de se produire à une certaine profondeur. Dans le cas de ce dernier tsunami la profondeur du lieu de l'épicentre ( ou plutôt pour être précis celle du point du plancher océanique surplombant l'épicentre, situé à quelques 20 km de profondeur ) aurait été de 1500 mètres. La surface de l'océan va alors osciller et ceci se traduira par le départ d'un train d'ondes qu'on voit schématiquement sur les animations présentées. On a utilisé deux couleurs, jaune et bleu, pour figurer les parties de l'océan qui correspondent aux parties sommitales des vagues et aux creux. Je ne sais pas à quoi correspondent les couleurs indiquées et si un lecteur a des informations &&& sur ce sujet je lui saurais gré de de me les communiquer.    
 
La vitesse de propagation des ondes de surface dépend de la profondeur de l'eau, selon la loi :    
 
   

 
Au milieu du golfe du Bengale et dans l'étendue océane qui sépare l'épicentre de l'Afrique, dont l'Océan Indien, la profondeur moyenne est de l'ordre de 6000 mètres. Les ondes vont donc se propager à une vitesse qui peut paraître stupéfiante : 800 km/h.    
 
Au passage, jetez un coup d'oeil à un rappel historique des tsunamis de ces cent dernières années ainsi qu'aux risques que court la côte sud de la France, zone de subduction, qui est loin d'être négligeable.    
 
 
 
L'épicentre.  
Les enregistrements sismographiques permettent, en comparant les temps de propagation de déterminer la localisation de l'épicentre, et même sa profondeur. L'importance du signal permet aussitôt d'évaluer l'ampleur du phénomène sur l'échelle de Richter ( logatithmique, où la puissance est huit fois plus importante à chaque fois que cet indice s'accroît d'une unité. L'évaluation, finalement, approchera la magnitude 9, après plusieurs retouches successives, importantes, ce qui en fait l'un des cinq séismes les plus importants depuis le début du siècle). Selon les communiqués diffusés celui-ci se situerait à proximité de la côté nord ouest de l'île de Sumatra. L'heure du déclenchement du phénomène est 0 h 58, le 26 décembre 2004. Mais en fait, voir ligne pointillée sur la carte ci-après, le phénomène sismique se serait rapidement propagé à toute une ligne de glissement de plaque s'étendant sur un millier de kilomètres en face des îles Nicobar et Adaman. La vague balaye ces îles puis, s'infiltrant entre elles fonce vers la côte ouest de la Malaisie, en particulier vers l'île de Phukhet, où se trouvent de nombreuses stations touristiques gérées par des compagnies françaises. Cette région est constellée d'îles où de nombreuses stations touristiques ont trouvé place. Sur la première animation on distingue nettement la différence des vitesses de propagation des perturbations à l'Est ou à l'Ouest du chapelet des îles Nicobat et Adaman. Le tsunami se propage plus rapidement vers l'ouest, à travers le golfe du Bengale où la mer est plus profonde que vers l'Est, vers la Malaisie, à travers la mer d'Adaman. Aini l'archipel côtier bordan la Malaisie sera-t-il touché 90 minutes après le déclenchement du phénomène, contre 30 minutes pour la côte ouest de Sumatra, avec les mêmes considérations concernant la profondeur : sur un fond ee 1500 mètres la vitesse de propagation n'est plus que de 140 km/h. Elle varie comme la racine carrée de la profondeur.    
 
   

 
Carte de la région. Epicentre au nord ouest de Sumatra, qui a créé 100.000 morts au sein d'une population comptant un maximum de séparatistes intégristes musulmans. Notez l'arc en ligne tiretée montrant l'xtension de la ligne épicentrique. Au sud ouest de Ceylan, la base aérienne de Diego Garcia, possession anglaise, atoll qui est un point clé du système stratégique américain.  

 
 
   

 
L'atoll des "Iles Chagos", comportant la base de Diego Garcia.    
 
Ce qui est fantastique, à l'heure de la mondialisation de l'information et de l'internet :    
 
c'est que personne n'ait été prévenu, nulle part   
 

Ajout en date du 12 janvier 2005 : Cette carte complète le dossier installé le 6 janvier 2005. On y voit les "ïles Chagos", possession anglaise, abritant la célèbre base de Diego Garcia, hénergeant les bombardiers stratégiques américains ( dont en principe les BE, qui sont censés s'y être ravitaillés lors du raid sur Kaboul, opéré à partir de la base de Witheman, Missouri, selon le propre témoignage des Américains. Ces îles sont sur le passage du tsunami, et si vous avez bien observé la seconde animation vous aurez vu comment le ras de marée "s'y est attardé", a interagi avec ce point trouvé sur sa route. Quid des dégâts qu'aurait pu occassionner ce passage du raz de marée dans cette base, hébergeant en principe des unités dont le prix attent deux milliards de dollars. Ces avions étaient-ils sur le Tarmac ce jour-là, ou dans leurs frèles abris de nylon, essentiellement destinés à les protéger de la morsure du soleil et des intempéries, dont les Américains prétendent qu'elles altèrent le revêtement anti-radar de ces stealth (?...). Ou étaient-ils en vol, pour quelques heures, ou en mission. Gageons qu'il sera bien difficile de trouver des informations sur cette partie de l'histoire.


Vous noterez également l'extraordinaire mutisme des médias, à l'échelle planétaire, concernant ce point, comme si nos journalistes n'avaient pour mission que de rendre compte du résultat des catastrophes et en aucun cas d'avertir les populations menacées. Il ne s'agit pas de "mettre en place un dispositif permettant de réagir à un tel phénomène", au plan local. Ce dispositif existe déjà. Il aurait que les gens soient prévenus. Une heure, deux heures, trois heures, ou même trente minutes, voilà qui laisse largement à des gens le temps d'évacuer les zones les plus menacées et de se mettre à l'abri, dans l'arrière pays, sur des hauteurs, dans les étages de bâtiments solides ou simplement en grimpant à des .. arbres. Je me souviens d'une scène particulièrement choquante que j'avais vu à la télévision il y a plus de dix ans. Une dune d'une dizaine de mètres de haut s'était avérée particulièrement dangereuse sur le chemin de compétiteurs à moto, lors d'un rallye Paris-Dakar. Certains motocyclistes, supris, effectuaient des vols planés en se ... brisant la colonne vertébrale en retombas en bas de la dune, sous les yeux impassibles des caméramen. Ceux-ci, au lieu de se poster en haut de la dune pour avertir ces gens du danger s'étaient tout simplement installés en contre-bas pour capter "des images saisissantes". Dans l'activité médiatique il y a énormément de voyeurisme malsain. Il y a aussi une indifférence vis à vis des images présentées. Nos gens de média ne sont que des comédiens. Ils mettent en scène les drames du monde au quotidien en adoptant des tons de circonstance. Au moment des évènements le fantaisiste marocain Djamel avait été interviewé à propos du one-man-show qu'il donnait à ce moment là à Paris. Fin observateur des comportements humains il avait fait alors à la journaliste qui le recevait la remarque suivante :   
 
- Je suis impressionné par la façon dont vous venez de passer "sans transition" de l'évocation du drame lié au raz de marée à ma présentation à l'Olympia. Vous êtes passée d'un sujet à l'autre en une fraction de seconde.    
 
Il n'a pas ajouté "sans faire montre de la moindre émotion" mais de toute évidence c'est ce qu'il l'avait frappé. Eh oui. Non seulement nos gens de médias ne disent que ce qu'on veut bien leur laisser dire mais ils se sont totalement habitués au spectacle quotidien de la misère humaine, peut être par un phénomène de saturation. Pas un n'a songé une seule seconde à la responsabilité que pouvaient avoir les gens de leur profession dans le fait que des dizaines de milliers de personnes n'aient pas été prévenues. Supposons qu'un contact ait été établi entre des journalistes situés à proximité des premiers effets du raz de marée et qu'ils contactent leur collègues d'une même agence. Que croyez vous qu'ils leur diraient ? Serait-ce :   
 
- Un raz de marée arrive vers vous. Il sera sur vos côtes dans 30 minutes, ou une, deux, trois heures. Prevenez les pouvoirs publics locaux, émettez un message radio, demandez au plus vite aux gens de se retirer des plages et de se mettre en hauteur.    
 
Je pense que les échanges téléphoniques ont plutôt été du genre :   
 
- Dis-donc, coco, j'ai un scoop pour toi. Un raz-de-marée se dirige vers votre côte. Vous avez largement le temps d'installer votre matériel en un point d'où vous puissiez filmer une zone où le maximum de dégâts pourront se produire. Je pense que si vous vous mettez sur le toit d'un hôtel près de la plage, à la verticale d'une artère bien dégagée ça devrait être bon. Je suis sûr, vu ce que nous avons encaissé ici que vous pourrez avoir de sacrée images. Pensez à mettre en place la transmission pour le journal de ce soir. On devrait faire un tabac pour l'audimat de la chaîne.    
 
Avez-vous une autre hypothèse ?    
 
Il semble qu'il y ait eu des tentatives faites par différentes personnes d'avertir des régions menacées. Mais par exemple en Thaïlande le pays a connu l'équivalent du phénomène évoqué par Spielberg dans les Dents de la Mer. Le pays, où 5300 personnes ont trouvé la mort était en pleine saison touristique. L'annonce d'un cataclysme imminent aurait vidé les plages et les hôtels. Burin Vejbanterg, le seul expert du Département de météorologie présent au moment de la catastrophe, a affirmé "qu'avec le niveau actuel d'équipement et des connaissances il aurait été impossible de prévoir le tsunami" ceci ayant été rapporté le quotidien thaïlandais La Nation. Et il a ajouté : "L'idée d'un tsunami ne m'a même pas traversé l'esprit à ce moment-là parce qu'il n'y en avait jamais eu dans l'océan Indien, par ailleurs le Centre d'alerte aux tsunamis situé à Hawaï avait donné un risque zéro à la Thaïlande". Le journal la Nation précise que ce Centre de Hawaï, collectant systématiquement les données sismologiques émanant du monde entier avait été averti immédiatement de l'importance du séisme et qu'il avait vainement tenté de convaincre la Thaïlande, une heure avant que le pays ne soit frappé, que sa côte risquait d'être ravagée par un raz-de-marée, l'épicentre étant situé à 500 km de l'île de Phuket. Burin avoue qu'assailli de coups de téléphone, il a vainement tenté d'obtenir des autorités, qui ont la haute main sur les médias et en particulier la radio, de faire une annonce. "Quand les gens ont commencé à réaliser que le problème était sérieux, dit-iln c'était trop tard. Les vagues s'abattaient déjà sur la côte". Le journal thaïlandais la Nation porte les accusations les plus graves en disant que quelques minutes après le séisme en Indonésie une réunion s'était tenue au département de météorologie sous la conduite de son directeur général , monsieur Supharerk Tansrirat-Tanawong. La quotidien ajoute que "de source non identifiée" la décision de ne pas lancer d'alerte aurait été prise étant donné que la saison touristique battait son plein dans le pays et que les conséquences économiques pouvaient s'avérer importantes. Le directeur du département de météorologie a été suspendu de ses fonctions en attendant le résultat de l'enquête.    
 
Les Dents de la Mer bis.....   
 
Au voisinage du site de l'épicentre, à l'est, dans la mer d'Adaman, si cette profondeur est de l'ordre de 1500 mètres, cette vitesse de propagation tombe à 140 km/h. La longueur d'onde des vagues des tsunami varie entre 100 et 400 km et c'est là que se tapit leur force considérable, nous verrons plus loin pourquoi. Si on compare les ordre de grandeur des longueurs d'onde et les vitesse de propagation on voit que les laps de temps qui séparent des vagues principales reste très important, bien que lorsque celles-ci frappent les rivages elles sont en fait composées de multiples oscillations. Quoi qu'il en soit on sait que l'arrivée d'un train de déferlantes fut précédé d'un retrait des eaux, à grande distance de la plage. Une fillette ayant reçu précédemment un cours de la part d'un de ses professeurs, signalant ce phénomène précurseur, avertit sa famille et les gens qui se situaient sur la plage, que ceux-ci évacuèrent. Elle sauva ainsi des centaines de personnes. Celles-ci eurent tout le temps d'évacuer étant donné que le temps qui s'écoula entre ce phénomène de retrait préalable et l'arrivée des déferlantes destructrices fut relativement important, supérieur à 15 ou même 30 minutes ( &&& un lecteur apportera cette précision ). C'est la méconnaissance totale du phénomène qui laissa les milliers de touristes stationnant sur les plages sans réaction, alors que le simple fait d'avoir regagné leur chambre d'hôtel, si celle-ci était située dans un étage, aurait pu leur sauver la vie.    
 
Si vous regardez la première animation présentée vous verrez que se trouve indiqué le temps écoulé. Vous constaterez par exemple que la côté de l'Inde et le fond du golfe du Bengale sont frappés deux heures après le déclenchement du phénomène. Les îles situées à l'ouest de la Thaïlande sont frappées plus d'une heure après que se soient opérées les premières destructions.   
 

Pourquoi les tsunamis sont-ils si destructeurs ?    
 
Reprenons la description schématique du phénomène. Nous sommes partis de l'hypothèse de la création d'une dépression. La surface liquide va alors osciller et des ondes concentriques vont se propager, plus ou moins rapidement. Vers l'ouest, dans l'océan Indien, plus profond, le tsunamli a accéléré jusqu'à 800 km/h. La suite des dessins ci-après donne une idée de la propagation de l'onde.    
 
   

 
Propagation de l'onde de surface   
 
Initialement, un tsunami est une onde de surface dont l'amplitude ne dépasse pas la dizaine de centimètres, moins, le cas échéant. Ce qui est important, ça n'est pas l'importance du soulèvement vertical de l'eau mais l'aire sur laquelle ce soulèvement s'opère. Dans le cas des évènements du 26 décembre elle est considérable. L'animation donne une idée de l'ampleur géographique de cette variation : plusieurs centaines de kilomètres de large et plus de mille kilomètres de longueur : des centaines de milliers de kilomètres carrés. Ainsi ce tsunami véhicule énormément d'énergie. Vous n'avez qu'à calculer l'énergie nécessaire pour soulever ou abiasser une telle masse d'eau de plusieurs dizaines de centimètres ( formule M g z ).    
 
Ces vagues de surface à très grande longueur d'onde n'ont rien à voir avec celles qui sont produites par le vent. Prenez un plan d'eau bien calme. Faites souffler le vent. Une houle va se former. Mais cela perndra un certain temps. Le mécanisme responsable est alors "l'instabilité de Ralegh-Taylor", celle qui se manifeste à la frontière de deux fluides qui ne s'écoulent pas à la même vitesse et n'ont de plus pas les mêmes caractéristiques physiques. En l'occurence l'un des des deux fluides, la mer, est immobile. Les vagues de la mer relèvent d'un phénomène de turbulence. Selon les conditions la houle peut revêtir des aspects variés. Cela dépend de la proximité du fond, des reliefs sous-marins, de la géométrie et de l'étendue du plan d'eau. Il faut de vastes étendues d'eau, plus un vent constant, soufllant pendant plusieurs jours pour voir se former une houle du large à très grande longueur d'onde. J'ai pu voir en octobre 1961 lors d'une traversée de l'Atlantique Nord dans le sens New York le Hâvre à bord du Liberté, dont c'était le dernier voyage ( les Japonais l'avaient acheté pour le transformer en hôtel flottant ) une houle avec une distance de crête à crête de 300 mètres et une amplitude de trente mètres. Le bateau avait le vent plein arrière et, selon sa route, escaladait lentement ces immenses montagnes liquides. A un moment le navire entra en résonance. La direction de propagation de la houle devait faire 30° par rapport à la route que nous suivions. Les choses se passèrent très rapidement, en quelques minutes seulement. Au bout de quelques oscillations le capitaine ordonna un changement de cap et, alors que nous étions en plein milieu de l'Atlantique nous nous retrouvâmes en route vers ... Terre Neuve ( ce qui porta la durée du voyage à 7 jours au lieu de quatre ). Détail : l'amplitude maximale atteignit 38°. J'étais à ce moment là un des très rares passagers présents sur le pont supérieur ( les autres étaient malade comme des bêtes après quatre jours de tempête ). Il y eut deux morts. Une femme tomba de sa couchette et s'assoma sur son lavabo et un stewart trop consciencieux, oubliant de lâcher son plateau alla se fracasser le crâne, au bout de sa course, sur une cloison. Si la gîté avait atteint 45° ce bateau de trois cent mètres de long se serait simplement retourné comme dans le film "Poséidon". En effet ces navires jouissent essentiellement d'une stabilité de forme. Il ont un tirant d'eau limité et un fond plat. Simple anecdote. On voit que dans nos océans la "longueur d'onde" des vagues dépassent difficilement les trois cent mètres.    
 
   

 
Longueur d'onde, de crête à crête   
 
Quand des vagues arrivent à proximité d'une côte elle viennent se briser, si celle-ci est acore, ou "déferlent" si le remontée du fond est progressive. La transformation des vagues en "brisants" sort du cadre de notre exposé. La transformation de la vague en déferlante est dans le vif du sujet. On connaît bien ce mécanisme, lié à la propagation d'ondes de surface. Lorsque l'onde chemine au dessus d'un fond qui devient de plus en plus faible elle se ralentit. La surface liquide se tasse alors "comme un acordéon" pour que l'énergie de la perturbation soit conservée. On a vu que la vitesse de propagation des vagues variait comme la racine carrée de la profondeur du plan d'eau. La hauteur des vagues obéir à la loi de Green :    
 
   

 
C'est ce qui fait qu'un tsunami, dont l'amplitude peut, au moment où il se forme en pleine mer n'atteindre que quelques centimètres ou dizaines de centimètres se transforme en escaladant une plage ou un fond en pente douce en une déferlante de trois à trente mètres de haut, voire beaucoup plus. Les vagues qu'on observe sur la plages bretonnes aux "grandes marées" sont des tsunami en réduction. Quelle est la différence ? Dans ce cas précis on peut observer des vagues déferlantes atteignant couramment deux à trois mètres. Je me rappelle d'un coup de Mistral qui avait envoyé dans le golfe de Porto, en Corse, des belles déferlantes de trois mètres de haut. C'était au début des années soixante. Un jeune Danois imprudent avait été emmené au large et s'était noyé. Quand il nageait encore au delà de la lignes des vagues j'avais vainement tenté de me porter à son secours en faisant la seule chose qu'il était possiblede faire : franchir d'une traite cette barre en plongée, en nageant en apnée sur une cinquantaine de mètres. Mais, même en faisant cela je me rappelle que j'avais été secoué comme dans une baratte au dessus du fond de sable. Comme les vagues étaient moins hautes à deux cent mètres de là, c'est à cet endroit que j'avais franchi les brisants en plongée libre. Malheureusement, quand, porteur d'une corde et d'une bouée dégonflée que j'avais enroulé autour de ma taille, je suis arrivé vers ce Danois celui-ci venait de couler presque sous mes yeux.et je n'ai pas pu le retrouver. Sale souvenir. Je l'ai récupéré le soir, quand la mer s'était un peu calmé et qu'elle avait rejeté le corps près de la plage. Ce type d'un mètre quatre vingt dix était raide comme un bout de bois et nous l'avions transporté, le gérant du restaurant voisin et moi en le tenant, l'un par la tête, l'autre par les chevilles. Ce que j'avais pu constater à l'époque et qui m'avait frappé c'était la totale passivité des gens, des vacanciers qui s'étaient simplement rassemblés sur la plage pour jouir du spectacle, quand le type était en train de se noyer, puis étaient tranquillement retournés finir leur déjeuner quand il n'y avait plus rien à voir. Seul un couple de touriste allemands et moi-mêmes avions songé à nous préoccuper de la veuve de ce jeune homme, qui restait seule, hébétée sur la place.    
 
Les films pris lors de la catastrophe du 26 décembre montrent des vagues qui ne sont pas gigantesques. Disons, trois mètres. Pourquoi, alors, autant de morts et de destructions ? Première série de dessins montrant une "jolie tempête" frappant une plage. En retrait, les hôtels, les habitations. Lorsque les vagues "viennent mourir" sur la plage, l'eau subit un mouvement de flux et de reflux.    
 
   

 
Les vagues d'une "très forte tempête", due à un vent violent viennent déferler sur une côte peu protégée.    
 
- En 1 la mer est sur la place à son état de retrait maximal ( point A )    
 
- En 2 une vague arrive et comment à déferler   
 
- En 3 la vague "éclate"   
 
- En 4 elle se mue en flux liquide turbulent   
 
- En 5 l'eau atteint son extension maximale ( point B ), envahit la plage, mais n'atteint pas les habitations   
 
- En 6 ( C ) le front liquide amorce son mouvement de retrait.    
 
Pour un mécanicien des fluides un train de vague est une suite d'ondes de compression et d'ondes de raréfaction. Si on plaçait un manomètre à membrane au fond de la mer, juste sous les vagues, celui-ci enregistrerait une série d'accroissements et de diminutions de la pression par rapport à celle qui règnerait à même profondeur quand la mer est plate comme la main. Ainsi, quand une déferlante, onde de "compression" frappe le rivage, elle est aussitôt suivie d'une onde de raréfaction qui vient l'atténuer, l'annihiler.    
 
On a un phénomène analogue avec un tsunami qui représenterait la même hauteur d'eau. Mais la très grande longueur d'onde des vagues va produire un scénatio sensiblement différent.    
 
   

 
Pourquoi un tsunami est si destructeur   
 
- En 1 la mer plate, avant l'arrivée de la perturbation.    
 
- En 2 la mer descend de plusieurs mètres sur une grande distance du rivage. C'est le signe annonciateur du tsunami.    
 
- En 2 le front d'onde arrive. Mais, à la différence des vagues créées par le vent (séquences précédentes) ce front liquide est suivi par une masse d'eau considérable.    
 
- En 4 le front d'onde atteint la plage et déferle.    
 
- En 5 - 6 la mer pénètre loin à l'intérieur des terres ( si la côte est plate et qu'il n'y a aucun relief particulier pour stopper cette avance ). La différence, pour une même hauteur de vague, entre les déferlantes créées par un vent violent et un tsunami c'est .... la quantité d'eau qui suit derrière ! En 6 on a bien figuré l'onde de raréfaction, le creux de vague qui suit, mais il est très loin derrière, et la partie antérieure de l'onde possède alors assez de masse et d'énergie cinétique pour tout ravager sur des kilomètres à l'intérieur des terres. Ci-après, une des photos prises du tsunami du 26 décembre, depuis un escapement surplombant une baie. Cette image est très explicite. Ce front liquide fait environ quatre mètres d'épaisseur. On peut comparer ce phénomène à "la mer en crue", ou à une "inondation marine".    
 
   

 
Cette image m'a été envoyée par un lecteur comme étant cesnsée avoir été prise depuis la terrasse d'un restaurant, lors du passage du tsunami.    
 
Or, si elle peut effectivement donner une assez idée de ce à quoi peut ressemble un raz de marée, vu de profil, cette image provient en fait du site chinois :    
 
http://www.geocities.co.jp/SilkRoad-Ocean/4668/gallery/gallery.html   
 
Elle représente un phénomène de "mascaret" de la rivière Qian Tang Jiang, à Hangshou, Zeigiang, Chine. C'est un exemple intéressant de la façon dont les "informations" circulent d'une bout à l'autre du monde, via internet. Cette image a peut être été citée par quelqu'un "comme susceptible de donner une bonne idée du phénomène du raz de marée". Puis quelqu'un a transmis en disant "que ça avait été pris quelque part en Indonésie". Dans le cas présent ça n'est pas grave. Cela montre aussi comment les hoaxbusters, les "détecteurs de faux" agissent, en restant vigilants et je leur sais gré de leur travail. Cela permet de se dire que lorsque quelqu'un tente de diffuser de fausses informations sur la toile, d'autres s'empressent de remonter aux sources. C'est un travail que je ne peux évidemment pas toujours faire par moi-même, étant donnée la masse d'informations que j'ai quotidiennement à gérer, seul. Mais internet n'est pas un journal imprimé et les choses peuvent alors se rattrapper. Merci à "Ray" qui m'a signalé cela.    
 
On voit donc que le pouvoir destructeur d'un tsunami est surtout lié à la longueur d'ondes des vagues qui déferlent et non à leur hauteur. Paradoxalement, une vague de dix mètres de haut, mais de courte longueur d'onde pourrait créer moins de dégâts qu'un tsunami de quelques mètres, mais d'une longueur d'onde très importante. On voit d'alleurs très bien que les destructions ressemblent plus à un phénomène d'inondation du type Vaison la Romaine. Les voitures sont emportées, les construction légères balayées. Le cinéma a tenté de nous présenter des images suggestives, conformes à l'idée que nous nous faisions d'un raz-de-marée, où on porte surtout l'accent sur la hauteur démesurée de la vague.    
 
 
 
Un phénomène naturel, ou ...... 
C'est une question qui m'a immédiatement été posée par de nom:breux lecteurs. L'immense majorité des gens et des scientifiques s'empresserait de répondre immédiatement qu'il est impossible de déplacer la pointe nord de Sumatra de 35 mètres en mettant en jeu des énergies d'origine humaine. Je suis parfaitement d'accord. L'énergie d'un séisme est sans commune mesure avec cette que les hommes peuvent déployer. Si on chiffrait cela en équivalent TNT le chiffre défierait l'imagination. Mais rappelons nous que nous pouvons très bien utiliser des phénomènes naturels comme des armes en les déclenchant. J'ai consacré plusieurs dossiers à cette palette de sujets.    
 
Je pose la question suivante : seriez vous capable de détruire un village entier, de tuer des centaines d'individus, d'éventrer des maisons, de culbuter des véhicules, de tordre des réverbères comme des brins de paille en utilisant un simple pétard de bonne taille ?    
 
La réponse est oui, si l'énergie est fournie par une .... avalanche dont on sait qu'elle peut être déclenchée par une impulsions sonore. Une avalanche n'est qu'un glissement de terrain particulier, celui d'une plaque de neige qui ne tient que par miracle. Il existe alors une énergie disponible que l'on peut utiliser pour se venger d'un voisin qui vous a par exemple pîqué une place de parking.   
 
Autre devinette : est-il possible de projeter une tonne d'eau à trente mètres de haut en utilisant une verre d'un produit qui n'est même pas un explosif ?    
 
Même réponse positive. Quand nous étions en Islande avec les vulcanologues Maurice et Katia Kratf, ceux-ci se régalaient à ranimer des geysers "éteints" en utilisant simplement un produit pour laver la vaisselle.Un geyser se déclenche parce que, soudain, au fond, l'eau entre en ébulltion. Une bulle de grande taille se forme et remonte dans le conduit. En remontant elle entraîne à sa suite de l'eau chaude à l'état liquide qui, gagnant des régions où la pression est plus faible se transforme à son tour en vapeur. Quand cette bulle atteint la surface, où se situe souvent une vasque d'eau, elle soulève la surface liquide. Puis son extrêmité crève et cette poche de vapeur se dégonfle alors en expulsant son contenu à une belle hauteur. Si vous voyez un jour une émission sur les geyers, notez ce détail. Bien que l'ensemble ne se déroule qu'en une seconde tout au plus, c'est parfaitement visible.    
 
Le fonctionnement du geyser est périodique. Cette brutale montée d'une bulle de vapeur laisse en lieu et place de l'eau plus froide. Il faut attendre que la chaleur apportée à cette eau par l'environnement solide crée de nouveau les conditions du passage à l'état de vapeur, sous une pression de 3, 5 ou 10 bars. Tout dépend de la longueur de la cheminée. Si l'apport en chaleur, pour une raison ou pour une autre devient insuffisant le geyser "ne marche plus". Il est alors possible de relancer le processus en utilisant du produit vaisselle pour abaisser le point d'ébulltion de l'eau. On verse alors ce liqide à l'entrée du geyser et on attend quelques minutes qu'il atteigne une profondeur suffisante. Alors c'est magique. Le géant se réveille et crache de millions de bulles de savon géantes. J'avais une vieille photo où l'ont voyait mon fils de dix ans jouant avec cet essaim de bulles brillant au soleil, mais je ne la retrouve plus.    
 
Il est donc a priori possible de déclencher certains phénomènes naturels avec des causes minimes au plan énergétique.    
 
Sur le plan de la tectonique des plaques il existe sur Terre une foultitude de régions qui sont le siège de tensions latentes absolument fantastiques. Il est logique de penser que le phénomène de glissement de plaque puisse être déclenché de la même manière qu'on déclenche une avalanche : à l'aide d'une onde sismique. A priori on aurait tendance à penser que les énergies devraient être très importantes. Mais tout dépend de la "distance" qui sépare le système de son "point catastrophique" (au sens mathématique du terme). Ainsi l'énergie à fournir est ... inévaluable. On peut très bien trouver sur Terre des régions où une simple explosion nucléaire souterraine puisse s'avérer suffisante pour déclencher un séisme qui, de toute façon, se serait produit dans les mois ou années à venir, voire... le lendemain. Inversement si ça n'est pas le moment, même la bombe la plus puissante pourrait être sans effet. Notons qu'il y a dans ce genre d'activité un certain côté apprenti-sorcier. Quitte à faire ce genre d'expérience, si c'est faisable, autant aller opérer loin de chez soi.    
 
L'épicentre du phénomène Indonésien se situe à quelque distance de l'extrêmité nord de l'île de Sumatra où sévissent des extrêmistes qui ne rêvent que d'une chose : faire sécession et instaurer là-bas une république islamiste. Leur coller une bonne secousse pourrait représenter une sorte de réponse à l'attentat de Bali. Que cela marche ou non, cela permettrait de tester l'efficacité de la méthode et la "réponse" d'une zone se subduction à une telle sollicitation. Au pire on n'enregistrerait que le signal sismique lié à la charge utilisée.    
 
Méthode : utiliser un engin sous-marin, vraisemblablement entièrement conçu pour ce type d'opération. Les sous-marins actuels, dotés de doubles coques en titane de 4 cm d'épaisseur peuvent plonger jusqu'à mille mètres de profondeur. Un fond de 1500 mètres est alors à portée de main. En croisant à cette profondeur une telle machine est pratiquement indétectable, puisqu'elle navigue au double de la profondeur couramment atteinte par les unités classique.    
 
Reste à créer l'ébranlement sismique. Pour ce faire il faut opérer comme dans une mine : creuser au prélable un conduit, forer. Ca n'est pas inenvisageable. A une telle profondeur la chose peut rester discrète. On peut envisager alors de balancer dans le puits ainsi ménagé une charge de cent mégatonnes ( les engins thermonucléaires les plus puissants, mis en oeuvre par les Russe, atteignaient 60 mégatonnes et furent même largés ... par des avions. On peut très bien envisager cent mégatonnes ou plus. Si le puits est assez profond les débris de l'explosion resteront prisonniers du manteau terrestre. Ca n'est rien d'autre qu'une explosion nucléaire souterraine, analogue à celles que nous, Français, avons pratiquées dans l'atoll de Mururoa. On sait que pour une bombe d'une kilotonne, cent et quelques mètres de bonne terre suffisent pour éviter que les rejets débouchent à l'air libre. Les essais nombreux réalisés dans tous les pays ont permis de construire la loi    
 
Profondeur requise = Fonction de la charge utilisée   
 
Une loi très probablement extrapolable pour des très fortes charges. A ce stade on peut faire une remarque. Les sismographes ont déterminé la profondeur de l'épicentre, c'est à dire le premier point de glissement des deux plaques l'une sur l'autre. Cela donne de 20 à 30 km. Serait-ce à dire que les gentils expérimentateurs auraient du creuser jusqu'à une telle profondeur ? Pas du tout. C'est simplement le point qui aura répondu le premier à la sollicitation sismique. De la même façon, quand une avalanche est déclenchée, le point où la neige cède en premier n'a rien à voir avec l'endroit où la charge a été mise à feu, créant l'ébranlement   
 
On peut aussi imaginer, comme je l'ai fait dans un livre qu'une grande puissence se soit rendue maîtresse de la synthèse d'antimatière par compression et puisse alors synthétiser in situ ( le transport serait passablement dangereux ) des quantités illimitées d'antimatière. Rappelons qu'un kilo d'antimatière développe une puissance qui peut être comparée à celle de tous les engins nucléaires actuellement présents dans nos arsenaux terrestres. Alors tout des possible : dix mille, cent mille mégatonnes, plus encore. Le conduit pourrait de même être créé en utilisant un jet d'antimatière. A une telle profondeur de tels travaux passeraient totalement inaperçus. Si ce que je dis a un fondement, alors l'arme à antimatière, alias arme au plasma, ne connaît aucune limite en puissance. Si on ne peut l'utiliser en plein air, il est alors possible d'effectuer des tirs sur différentes planètes, inhabitées. Mais se pose alors le problème de l'acheminement de modules-bombes à des distances considérables. Et en plus, quand même, ça se voit, ça fait désordre, même si on parvient à camoufler de tels essais en impacts de débris de comêtes. En visant des essais à la fois souterrains et sous-marins on peut monter en puissance et continuer de s'amuser. Pas de retombées. La couche de sédiments amortit l'explosion, mais à cette chape terreuse s'ajoutent les cent cinquante bars de pression liés au poids de l'eau. On gagne en confinement. Si on opère dans une région où règne une certaine sismicité, chronique ou potentielle, on accroît le fait de pouvoir attribuer l'effet, quel que soit celui-ci, à une cause naturelle.    
 
Délire technologique comme l'avait dit un journaliste scientifique français en 2002 ? Actuellement; où finit la "raison" et où commence le "délire" ? Bien malin qui saurait le dire.    
 
Nous avons donc deux scénarios possibles : le phénomène naturel, surgissant sans crier gare dans une région qui n'est pas a priori sujette aux tsunamis ou l'intervention humaine, dans une région où les états "non-voyoux" ne risquent guère de subir les contre-coups de l'opération ( si on excepte les quelques couillons de touristes qui se trouveront par hasard par là, à classer au rayon des "dommages collatéraux" ). Si tel était le cas, ces gens auraient-ils prévu que la chose puisse prendre de telles proportions, que la secousse prenant naissance à l'épicentre puisse gagner une zone de tension s'étendant cers le nord sur plus de mille kilomètres, au voisinage des îles Adamau et Nicobar ? Autre hypothèse : quelqu'un, parmi cette bande de joyeux artificiers aurait-il simplement prévu que cela puisse déclencher un séisme ?    
 
Il reste un fait : les populations les plus touchées se situent dans la partie nord ouest de Sumatra, fief des intégristes séparatistes islamistes indonésiens où on compterait à ce jour (12 janvier 2005) plus de cent mille morts. La ville de Banda Ache a simplement été rayée de la carte, ainsi que bien d'autres localités de cette partie de l'île. C'est Sumatra qui a de toute façon payé le plus lourd tribut à la catastrophe. Le drame a entraîné un mouvement humanitaire sans précédent. Mais les sauveteurs, dépêchés sur place ont pu constater un fait sans précédents. Ils n'ont trouvé que de rares survivants. Peu de blessés, seulement des morts innombrables, broyés, défigurés. Si ce tsunami avait une origine artificielle, quel genre d'hommes pourraient ordonner et mettre en place ce type "d'opération spéciale" ? Si c'était le cas, on trouverait là un "réponse des plus musclées" à l'attentat de Bali (île située un peu plus à l'Est, pratiquement sur le bord droit de la carte reproduite, pour fixer les idées). Les destructions ont été telles que les équipes de secours n'avaient ... plus rien à faire qu'à extraire et à ramasser les corps. Il n'y avait que peu de gens à soigner. Le tsunami a été "du tout ou rien".    
 
Une remarque en passant : si ce drame a fait naître de puissants courants de solidarité de par le monde, y compris en Indonésie, où les Malais se sont en priorité souciés des nombreux touristes qui devaient être rappatriés plutôt que de leur propre sort, l'ampleur de ce drame n'a en aucune manière altéré le système des castes en vigueur aux Indes, lesquelles ont été le seul pays à refuser toute aide humanitaire en précisant "que les indiens avaient suffisamment d'hommes pour s'occuper des conséquences du désastre et suffisamment d'argent pour y faire face". Ces hommes appartiennent à la caste des "intouchables", la caste la plus basse, qu'on ne saurait même toucher sans être souillé. Ce sont les seuls, au Indes, qui touchent les cadavres.    
 
Je laisse au lecteur le soin de se forger sa propre conclusion. Je pense simplement que nous devrons, dans l'avenir, préter plus attention aux phénomènes "naturels", comme par exemple ces étranges ouragans qui par deux fois ont ravagé des régions de France, dont deux qui se suivirent de près. L'arme "naturelle" est l'arme idéale. On utilise les forces de la Nature, qui n'est pas avare de ses joules. Pour l'arme météorologique c'est ce bon vieux Soleil qui fournit l'énergie ( 1,5 kW par mètre carré de surface terrestre ). Une épidémie délibérément créée peut toujours être imputée à une mutation d'un virus " comme cela s'est déjà produit dans le passé ". Attaquant un cheptel elle peut mettre à mal une éconmie. Ce qu'il y a de merveilleux c'est qu'on peut même de débrouiller pour que la victime ne puisse pas fixer son choix quant à l'agresseur. C'est un point commun avec le terrorisme, qui peut se muer en auto-terrorisme, si les nécessités politiques l'imposent.    
 
Dans le domaine de la connerie humaine, que peut-on envisager ? Au lieu de dévier un astéroïde, pourquoi ne pas s'en choisir un, en le dirigeant vers "l'ennemi". On a tous les choix de grosseur et si on dispose de propulseurs à antimatière, tout devient possible. Dans le cas du onze septembre, les victimes se comptaient pas milliers. Là on a sauté un ordre de grandeur, presque deux. Avec une chûte d'astéroïde sur une région bien peuplée, ou près d'une côte à forte densité de population, ça donnerait quoi ? Cent millions de morts, probablement, sans "déranger les voisins". On peut même imaginer un scénario ou l'auteur de ce "détournement d'astéroïde" pourrait fragmenter celui-ci en plusieurs morceaux, les plus petits s'abattant sur son propre territoire (dans une ragion pas trop peuplée quand même), histoire de le mettre hors de cause, les gens se disant "jamais un agresseur n'irait jusqu'à créer autant de victimes parmi sa propre population civile pour détourner de lui le moindre soupçon".    
 
Est-ce de la paranoïa ? L'avenir le dira. Suivez simplement la montée des "phénomènes naturels" très coûteux en vies humaines ou en pertes économiques qui pourraient éventuellement survenir dans les années à venir et qu'on imputera le cas échéant au réchauffement climatique lié à l'effet de serre et au rejet de CO2.    
 
Pour finir, imaginons qu'à la suite d'une fuite quelqu'un soit averti qu'une opération de cette nature soit projetée. Il a alors deux choix possibles :    
 
- Soit il lâche cette information. Mais si celle-ci correspond à une manipulation il risque de se discréditer (comme jadis ce pauvre Paco Rabanne qui avait annoncé la fin du monde pour 2000).    
 
- Soit il en fait état après l'évènement et on l'accusera alors de tenter de récupérer celui-ci pour se rendre intéressant   
 

13 janvier 2005 : Une possibilité de détecter depuis l'espace une situiation pré-sismique ? Au cours des dernières décennies, des mesures effectuées par des satellites observant l’ionosphère terrestre ont mis en évidence des phénomènes étranges, semblant liés à une activité sismique intervenant dans des régions survolées. Ainsi, en 1982 les deux antennes magnétiques du satellite franco-russe Aureol 3 ont détecté un signal à 800 Hz avant et pendant un séisme de magnitude 5,4 survenu au large des îles Fidji, alors même que le satellite survolait la région. Ces observations ont toutefois été trop peu nombreuses pour que des conclusions définitives puissent être tirées. Le Cnes, avec le concours des Russes vient de lancer un satellite dont le but serait de vérifier s'il existe bien une corrélation entre le comportement de l'ionosphère terrestre et l'activité sismique de la planète. Le lien peut paraître peu évident. Cependant les remaniements de la croûte terrestre mettent en jeu par exemple des phénomènes piézo-électriques qui peuvent céer des champs électromagnétiques susceptible d'affecter l'ionosphère terrestre. Pour plus de détail se référer au lien :




http://www.futura-sciences.com/sinformer/n/news3930.php   
 
 
 
 
 
 
 
 
 
source   
 
http://www.jp-petit.org/Presse/tsunami.htm
______________________
La difficulté n'est pas de comprendre les mystères qui nous entourent mais d'échapper aux idées reçues. Aucun problème ne peut être résolu, sans changer le niveau de conscience qu'il a engendré...
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MessagePosté le: Lun 21 Mar - 18:34 (2011)    Sujet du message: Publicité

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